La nudité se met au service de la beauté lorsque Samir Zarour prend ses pinceaux

 

La femme fait l’objet de l’attention des artistes : voilà une information qui n’est pas nouvelle. Dans le rôle de mère ou de femme, elle reste « leur muse ». Cependant, ce qu’ils n’ont pas l’audace de révéler, c’est sa nudité. C’est le cap que franchi Samir Zarour.

Il nous présente des portraits de femmes dont la nudité se dévoile subtilement ; le genre d’œuvre qui n’aurait probablement sa place que dans une chambre à coucher (avis aux coquins).

Les formes mammaires s’échappent des vêtements à textures légères que portent ces femmes. Sinon, leur postérieur met en évidence tout leur potentiel.  Chapeau pour la technique qui témoigne d’une maitrise certaine !

La femme est cet être dont la beauté subjugue et ne laisse personne indifférent. Cependant est-ce correct de l’afficher dans son état le plus naturel ?

L’avis de Meliamine (la pro)

Le public d’avertis en matière d’art ne devrait point s’offusquer de la nudité. Les artistes sont connus pour leur tendance à « exalter » leurs émotions en particulier pour la femme sur des toiles ; c’est leur moyen d’expression, une toute autre manière de dire « je t’aime ».

Femme au vetement transparent

 

D’ailleurs les œuvres de Samir Zarour sont d’une douceur, d’une candeur et d’une chaleur qui ne torturent point votre esprit et vous donnent un sentiment de paix et de quiétude. Le monde de l’art en a connues de plus brutes et ce n’est pas l’origine du monde qui viendra vous prouver le contraire (âmes pudiques s’abstenir).

L’avis de Meliamine (la lambda)

Femme à moitié nue

« Pourquoi diable est-ce qu’il faut toujours « utiliser » la femme !? Pourquoi n’avoir pas opté pour l’affichage des parties intimes masculines ? Il n’est point question de féminisme mais de conservation du mythe corporel qui ne devrait pas être livré en pâture. Car en effet, la femme est sacrée. S’il est vrai qu’afficher sa nudité ne retire en rien sa valeur, tout cela dépend des contextes. Dans le continent Africain encore ancré dans des valeurs spirituelles profondes, la sensibilité des uns et des autres risque d’être heurtée.

Tant qu’elle reste l’objet de contemplation de l’artiste, il a le droit d’abuser de la femme au rythme de ses inspirations. Cependant il faut faire attention à ce qu’elle ne se transforme pas en un incitateur de vente ou d’encouragements aux pulsions de Thanatos.

 

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